Mariage sans amour, les autorités sont prêtes à appuyer la réforme sur le droit du divorce

Les autorités se sont rendu compte que les lois sur le divorce sont archaïques. Celles-ci obligent les partenaires à s’accuser d’être en faute pour l’obtenir. La loi exige que les deux personnes vivent séparément au moins pendant cinq ans ou qu’elles acceptent de se séparer volontairement pour avoir le divorce. Il faut également le justifier par un acte d’adultère, un comportement déraisonnable ou une désertion.

Ce principe pourrait être abandonné après qu’une femme s’est retrouvée dans l’incapacité de quitter un «mariage sans amour». La Cour suprême a rendu son jugement avec réticence, mais elle a décidé de laisser la plaignante enfermée dans son mariage jusqu’en 2020, au cas où la situation pourrait s’améliorer.

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Un effort multipartite

«Le système de divorce actuel crée un antagonisme inutile dans une situation déjà difficile. Nous en avons pris note et examinons attentivement les implications», a déclaré un porte-parole du ministère de la Justice. Les autorités veulent élaborer un projet de loi qui pourrait être appuyé par tous les partis. Pour cela, elles pensent collaborer avec des spécialistes en droit de la famille.

Pour permettre le divorce sans blâme

La décision selon laquelle une femme ne pouvait obtenir le divorce était conforme à la loi, mais cela ne veut pas dire que c’était juste. «Dans une société moderne, comment peut-il être juste qu’une femme soit contrainte de rester mariée à un homme alors que les tribunaux savent que le mariage est sans amour ? Cette culture du blâme qui existe dans nos lois sur le divorce ne fait qu’accroître l’acrimonie. Les familles ont besoin de calmes dans leur vie surtout lorsqu’il y a des enfants impliqués», a ajouté le responsable. Il est temps que les législateurs nationaux s’alignent avec de nombreux autres pays du monde pour permettre le divorce sans blâme.

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